Nan, nan rien à voir avec la Fiction, c'est juste un texte, une sorte de mini-récit comme ça, que je finis en une page d'Open Office. Sans titre, sans " vrai début " ... Il y en aura bien d'autres des comme ça, qui peuvent résumer ce qu'on peut ressentir, nous les humains. =) [ Et oui ! Ce n'est pas un texte " humoristique " comme la Fiction cette fois ! ] Il n'y a pas de " vraie " fin, c'est comme un résumé d'une histoire. S'en servir pour en faire une suite ...
Ce texte vient de moi. Je l'ait écrit seule, avec MON imagination, alors s'il vous plaît, ne le prenez pas. Bonne lecture à part ça, que, je l'espère vous apprécierez. ^-^
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~ Et je court, je court, je court. Qu'importe l'intensité de la pluie, elle ne me permettrait pas de m'arrêter dans ma course folle. Peut-être suis-je moi-même folle ? Je ne sais pas. Les ténèbres avaient déteint sur le paysage, et la pleine lune en faisait de même. Elle avait pris la place du soleil. Mais moi, je continuai de courir, et je court, et je court, et je court. Qu'importe les gouttes de pluie qui plaquaient mes mèches à mon visage, je n'avais pas l'intention de m'arrêter. Quitte à être malade. Peut-être suis-je déjà malade ? Je ne sais pas non plus. La peur, la tristesse, l'envie de fuir ne nous permet pas de douter sur nos faits et gestes. Du moins, ces sentiments ne me l'ont pas permis, à moi. Je ne voulais seulement plus le revoir. Pour ça, seulement pour ça.
Je suis la personne la plus idiote que la Terre n'ait jamais porté ...
Il était quelle heure ? Je n'en sais rien, je ne veux rien savoir. Je veux seulement fuir. Fuir la réalité ? Certainement. Je ne suis peut-être pas forte mentalement finalement. Pourquoi me dire que je suis mature pour mon âge ? Au final, je ne suis qu'une gamine qui cherche à croire le mensonge. Et je ne m'arrêtai pas, dévalant des pentes, traversant la forêt, sautant par dessus des lacs ...
A quoi bon me chercher ? A quoi bon me comprendre ? Et la tête baissée, je bousculai tout sur mon passage. Des inconnus ? Des connaissances ? Rien à faire. Avec la pluie, je ne pouvais distinguer mes larmes à celles que versaient les nuages. Est-ce que je pleurait à mon âme et conscience ? Est-ce que je pleurait tout court ? Peut-être n'était-ce que les gouttes de pluie sur mon visage qui me donnait cette impression. Je l'espérais. Et j'espérais fort que la réalité n'était pas celle que je venais de voir. Ou d'entendre de ma propre bouche. Je voulais vivre un cauchemar à ce moment là. Et me réveiller seule, comme j'en ai l'habitude de faire.
Mais nan, le sablier qu'est la vie en a décidé autrement. Je suis en plein cauchemar. Le cauchemar de la réalité. Mais la vie n'est aussi qu'une illusion. Jusque là, comment distinguer le vrai du faux ? Il y a-t-il eu un vrai et un faux même ? Le sablier qu'est la vie laisse s'échapper le sable de l'espérance, et non du monde des rêves. J'aurais voulu le retourner, laisser le sable du monde des rêves couler, si c'était possible.
J'aurais voulu être endormie à ce moment précis.
Et je court, je court, je court, en sachant que la vérité blesse, mais le mensonge pire encore. A la fin, je me résignai à me rendre. En continuant de penser à retourner la situation en ma faveur, je me mentait à moi même, et la vérité m'échappait. Et enfin, je m'arrêtai.
Il n'y avait rien à faire.
C'est la vie, la vie n'est qu'espérance, l'espérance n'est que de l'espoir, et l'espoir se voit détruit. Je vis en espérant ne plus aimer, ne plus aimer dans l'espoir de revivre, et l'espoir de revivre est un souhait détruit par ma vérité. Ma vérité qui est que j'aime, et que je suis aimé. Celle qui me fait comprendre que je ne me retrouve pas seule. Une vérité, que je voudrais faire disparaître. Mais les vérités, on les connaît, elles laissent souvent des choses derrière elles en disparaissant. Le goût amer du souhait d'être quelqu'un d'autre. Rien ne nous empêchera de nous confronter à notre propre vérité. Comme la mienne ...
« Je l'ai trahi, je l'ai aimé, il m'a aimé. Il m'a fait confiance, j'ai trompé sa réalité des choses. Une réalité qui a dû être affrontée lorsque mes mots ont été prononcés. Mes mots, qui ne reflétaient que la vérité, une vérité pure. Ma vérité. Celle qui prouvait ma fragilité. Ma fragilité envers des sentiments trop peu explicatifs. Je les ait aimé, lorsqu'il ne fallait pas. Je ne voulais pas le trahir, mais je le pouvais. Je suis la personne la plus stupide que la Terre n'ait jamais porté ... »
Et je reprit ma course effrénée.
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Peut-être que les gens ne comprendront pas ... Bof, L'amour ne peut être compris après tout. =D
B'souu All & Bybey By Asu' <3